Semaine du 21 au 27 novembre 2016. La Croix dans l’Art: La Réforme

 

 

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Mais, poussant un grand cri, Jésus expira. Et le voile du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas. Le centurion qui se tenait devant lui, voyant qu’il avait ainsi expiré, dit : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu.  » (Marc 15, 37-40)

Bonjour,

suite à la semaine passée, je souhaite continuer mes explorations autour du Christ en Croix et me concentrer cette semaine sur la Réforme…

J’espère que vous me suivrez avec plaisir… car la mort du Christ annonce aussi sa naissance définitive pour nous… « Vraiment, cet homme était le fils de Dieu » reconnaît le centurion… ce qui n’est donc pas « contradictoire » avec ce temps de l’Avent où nous verrons si souvent notre sauveur comme un petit enfant dans une crèche…

Je vous souhaite une bonne lecture,

Cécile

Lundi 21 novembre

Bonjour,

pour commencer je vous propose une petite remise en contexte sur un point particulier: l’iconoclasme qui a eu lieu lors de la Réforme. Je voulais insister sur un point: il concernait moins les images elles-mêmes que leur utilisation, et c’est donc contre la pensée théologique que les actes iconoclastes ont eu lieu: on a mal interprété volontairement ou non, les réticences des réformateurs quant aux images…

Par exemple, lorsque les anabaptistes ont détruit une pietà à Munster, c’était pour s’opposer à l’exercice de croyance que l’image représentait, mais surtout pour attaquer l’Eglise catholique et son évêque local qui étaient représentés par ce genre d’images. Les motifs de destruction  ne sont pas spirituels mais politiques, culturels et contestataires: nous devons aujourd’hui faire amende de cette dérive de la Réforme, et, pour ma part du moins, regretter et condamner les actes iconoclastes comme des « erreurs »…

Déjà au temps même des destructions d’images, un graveur a mené par l’image une lutte contre ces actes de destruction, Erhard Schön.

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Cette image a pour titre La complainte des pauvres idoles persécutées. Elle était accompagnée d’un poème en vers qui mettait en scène les images du culte chrétien, attaquées en tant qu’idoles, qui se défendent contre les accusations en faisant le reproche suivant : « C’est vous qui avez fait de nous des idoles ».

Les images disparaissent mais les péchés subsistent… Un magistrat prétentieux est entouré de prostituées et de sacs remplis d’argent et ordonne l’iconoclasme. Il est représenté comme un faux prophète avec un poutre dans son oeil… car il voit la paille dans l’œil de son voisin mais ne remarque pas la poutre qui est dans le sien (Matthieu).

Au premier plan, un des complices ne prend pas la croix sur son dos, mais s’achemine avec un crucifix pour le jeter au feu… pendant que son voisin dirige une pioche contre une statue de Saint Pierre (on peut penser à notre statue de Farel devant la Collégiale qui écrase une statue de Saint-Pierre: nous avions encore du chemin à faire pour reconnaître nos erreurs).

Cependant, quelqu’un de plus raisonnable porte une statuette dans un dépôt (la petite porte ronde à droite) : il la retire de la circulation, ce qui a exactement le même effet bien qu’il ne s’agisse pas de détruire l’image. Cette gravure nous dit que l’image est neutre et que son sens suppose sa mise en scène.

La Réforme critique l’image lorsqu’elle est utilisée par les catholiques dans le système du salut par les œuvres : ils demandaient des donations faites aux images comme acte de repentance par exemple. Les images ne sont pas le thème principal des querelles théologiques, mais fournissent des prétextes qui nourrissaient les controverses…

Nous verrons donc demain comment Luther a justifié l’usage des images et de quelle manière il a mis en pratique sa pensée théologique à ce sujet,

Bien à vous

Cécile

Mardi 22 novembre

Bonjour,

aujourd’hui, nous ne verrons pas une oeuvre d’art très impressionnante, les paroissiens de la Coudre reconnaîtront la Croix qui orne leur temple… En effet, avant d’aller plus avant dans l’histoire de la Réforme, il me semblait intéressant de redire en quelques mots l’importance de la croix dans la théologie de Luther, en lien avec son usage en tant qu' »image ».

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Aujourd’hui, les croix de nos temples protestants sont nues, car nous souhaitons insister sur la résurrection plus que sur la mort et les souffrances du Christ… en cela nous ne sommes plus exactement héritiers de Luther…

Luther a dit :  » La croix est notre seule théologie ». Cette theologia crucis vient de sa lecture de Paul et de sa « parole de la croix » (1 Co 1, 18) : la croix est langage du paradoxe et événement inattendu. Dieu se révèle là où nul ne songe à le chercher et à le reconnaître c’est-à-dire sous les traits d’un homme mis en croix, faible et méprisé qui paradoxalement est puissance de salut.

La theologia crucis s’oppose à la theologia gloriae qui prétend connaître Dieu à partir de ses œuvres ou des attributs de son être et qui en réalité n’obtient que le Dieu forgé par l’imagination humaine. La croix a donc pour sens de déloger l’être humain de sa prétention à connaître Dieu par ses propres moyens. Nous voyons donc le lien avec les images et surtout les idoles…

Pour Luther la croix trace une identité : celle de Dieu mais aussi celle de l’humain qui reçoit son être authentique au moment où justement il n’a plus rien à montrer de lui-même. La croix nomme Dieu là où on ne l’attend pas, elle déclare aussi l’humain reconnu là où nul ne songe à le reconnaître et elle lui accorde une identité. Nous existons en Dieu au-delà de toutes les images que nous avons ou que les autres ont de nous-mêmes…

Pour Luther, les souffrances de Jésus sur la Croix ont leur importance… car il les a endossées pour notre salut. La croix fonde la foi et l’espoir, mais cela passe par une méditation du péché et des souffrances: elles sont absorbées et annihilées par le Christ:  nous pouvons déposer notre péché et nos souffrances en Christ, cela libère notre conscience.

Théologie de la croix et justification par la foi sont donc liées. En montrant un Dieu faible et dépouillé qui s’abaisse, la croix dénonce la volonté humaine de se faire valoir devant Dieu par ses qualités ou ses actes. La croix est instance qui dévoile le péché des humains. Elle dénonce le péché, mais marque aussi le salut de celui qui croit là où ne se trouve nulle raison de croire et elle recompose alors l’existence en fonction de cet événement.

Pour Luther, l’interdit biblique des images ne concerne que les idoles. Il recommande leur usage. Il souligne que la foi utilise inévitablement les images, puisqu’entendre et penser fait naître en nous des images, qu’on le veuille ou non. Il les condamne quand elles deviennent support à la superstition ou trahissent les écritures. Luther cherche donc une réformation dans l’art qui corresponde à sa vision de la croix, ce que nous verrons ces prochains jours,

Bien à vous

Cécile

Mercredi 23 novembre

Bonjour,

aujourd’hui nous n’analyserons pas directement une image mais parlerons du rapport de Luther à celles-ci… avec un exemple en fin de raisonnement!

Plusieurs études récentes, sur l’iconoclasme en France et en Suisse ont insisté sur son aspect essentiellement politique : de même qu’après la chute du mur de Berlin en 1989 les peuples nouvellement émancipés de la tutelle soviétique ont détruit, piétiné, démonté les symboles du pouvoir communiste, de même les populations révoltées contre un système d’exploitation qui reposait sur la fabrication et l’entretien d’objets de dévotion qui coûtaient cher au peuple ont détruit symboles les plus visibles du pouvoir contesté.

Si Luther a quitté précipitamment sa retraite de la Wartburg en mars 1523 pour s’opposer aux actes iconoclastes de Carlstadt, c’est qu’il avait absolument besoin du soutien politique du Prince-Electeur de Saxe Frédéric le Sage, grand collectionneur de reliques et d’objets religieux.

Toujours est-il qu’une attitude libre et responsable vis-à-vis des images implique non leur destruction ou leur éloignement, mais leur sereine acceptation. Ce fut du reste l’attitude de Luther. Le réformateur de Wittenberg se méfia d’abord des images, dans la mesure où il voyait en elles les supports d’une théologie des mérites et des oeuvres qu’il combattait absolument. Dans ces prédications, prononcées dans l’urgence de l’événement, il prend clairement position pour leur maintien en place, à condition que l’on cesse de les adorer.

Il défend en outre leur neutralité : les images ne sont ni bonnes ni mauvaises ; elles sont des adiaphora, c’est-à-dire qu’elles ne relèvent pas des questions de foi. On peut être libre de les utiliser ou non, comme on peut être libre de se marier ou non. L’important est d’en faire un bon usage. Luther est pragmatique et pastoral dans son raisonnement : on peut faire un bon ou un mauvais usage du vin ou des femmes, dit-il, ce n’est pas une raison suffisante pour les interdire. Il en va de même pour les images.

A partir de 1525, Luther se préoccupe d’avantage de pédagogie, de la transmission de la nouvelle foi évangélique. Il veut atteindre le plus grand nombre, et propager l’Evangile partout, y compris dans une population rurale largement analphabète. C’est l’époque où il rédige ses Petit et son Grand Catéchismes.

Il découvre alors les vertus positives de l’image, son pouvoir de persuasion qui frappe l’imagination et aide la mémoire. Les gens simples et les enfants, dit Luther, « sont plus aptes à retenir les histoires simples quand elles sont enseignées par des images et des paraboles, que quand elles sont enseignées par des discours et des instructions ». Et il ajoute : « les images sont une prédication pour les yeux ».

Il publie avec Melchanthon et Cranach, et nous reviendrons cette fin de semaine sur ce personnage important, un Passional Christi et Antichristi qui oppose dans les images le Christ et le Pape. En voici un exemple:

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A droite, le Christ chasse les marchands du Temple alors qu’à gauche, le pape vend des indulgences: l’image permet de rendre clair le décalage entre les Ecritures et l’attitude comme la souveraineté du Pape. N’oublions pas que les 95 thèses de Luther portaient précisément sur les indulgences: tout est résumé ici en deux images parlantes.

On le voit, les images que Luther prône sont toujours soumises à l’Ecriture, ancillae theologiae, servantes de la théologie et on trouve un long texte explicatif sous l’image. Il s’agit d’images avant tout didactiques et pédagogiques. Elles ne sont là que pour renforcer le pouvoir de persuasion de la Parole, c’est-à-dire du texte de l’Ecriture.

Voici de quoi méditer notre rapport aux images, et je suis fascinée par la pensée de Luther qui résume tous les enjeux de nos attitudes face à elles, propose une solution adéquate dans son usage chrétien en même temps qu’il ne condamne pas son libre usage « laïc » …

Belle journée à vous

Cécile

Jeudi 24 novembre

Bonjour!

Je souhaite aujourd’hui évoquer l’amitié, puis la collaboration entre Luther et l’un des plus grands peintres allemands de l’époque, Lucas Cranach (L’Ancien). Ils étaient liés par des liens d’amitié très profonds et habitaient la même rue, au centre de Wittenberg. En 1525 le peintre et sa femme furent témoins du mariage de Luther et en 1526, Cranach devient le parrain du premier fils de Luther, Johannes.

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Lucas Cranach dit l’Ancien (1472-1553) est surtout connu pour ses peintures religieuses d’avant la Réforme, ainsi que ses nus féminins, d’un érotisme raffiné. Ce que l’on sait moins, c’est que Cranach fut un protestant convaincu et qu’il mit à partir de 1517 son talent artistique au service de la foi évangélique.

 

Luther fait imprimer certains de ses écrits dans l’atelier du peintre, qui possédait une imprimerie. Il avait donc l’occasion d’admirer ses œuvres en cours de réalisation (les femmes trop dénudées ne lui plaisaient guère, et il ne se privait pas de le faire remarquer à son ami artiste).

Cranach est un homme mûr lorsqu’il arrive à Wittenberg et embrasse les idées de la Réforme qui viennent de naître. Il a déjà une longue carrière artistique derrière lui, couronnée de succès. C’est un artiste de cour : il fréquente les grands de ce monde, devient le peintre officiel de la cour de Saxe en 1505, puis du Prince-électeur de Saxe Frédéric le Sage (le protecteur de Luther). Cranach reste fidèle au prince protestant qui l’employait. Après la défaite des protestants à la bataille de Mühlberg (1547), il suit le prince-électeur Jean-Frédéric dans sa captivité à Augsbourg puis, à sa libération, à Weimar où il meurt.

A Wittenberg, l’influence de Cranach est grande : il possède plusieurs maisons dans la ville, dont il est l’un des personnages les plus riches. En 1520, il obtient le droit de posséder une pharmacie et en 1523 il installe une imprimerie qui servira à imprimer les écrits de Luther. Il est plusieurs fois nommé maire de la ville entre 1537 et 1544. On ne saurait donc considérer Cranach comme un simple exécutant de la cause luthérienne : il participe à la diffusion des idées de la Réforme, tout en gardant son indépendance d’esprit, sa liberté de création, et le sens des affaires.

Cranach fut à l’origine d’une abondante iconographie protestante, genre qu’il contribua à inventer. Cette production se caractérise à la fois par la nouveauté de ses thèmes, par l’abondance de la production favorisée par l’imprimerie, et par la diversité des matériaux utilisés :  je vous propose de découvrir aujourd’hui le registre inférieur de celui de Wittemberg, peint en 1547.

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Luther tentait de produire des images qui s’opposaient aux images catholiques, notamment par des autels tout différents, et une des stratégies mise en place par Cranach consiste à mettre en scène le prêche du prédicateur devant sa paroisse, en rendant l’image parlante et si réaliste : elle ne devait pas paraître « magique » mais refléter le monde réel, sans plus.

Luther prêche ici devant sa paroisse, le réformateur venait de mourir et cet autel est donc une image commémorative. Entre lui et l’assemblée, le crucifix représente symboliquement le contenu du sermon de Luther. La hiérarchie entre image et Parole est assurée : l’image ne fait que dire la force de la parole de Luther. L’image est traitée comme un texte, elle fait appel à la compréhension plus qu’à l’affect. Luther parlait des images comme « aide-mémoire », elles sont comme des mots clefs qui servent à mémoriser un message théologique: celui-ci met le Christ au centre, entre la foule de paroissiens et le prédicateur…

Cranach est donc un proche de Luther et devient un « luthérien » convaincu. Il n’en poursuit pas moins son activité de peintre au service de commandes les plus diverses. Ses convictions religieuses, pourtant sincères, ne l’empêchent pas de continuer à créer des images, ni de faire des affaires avec des interlocuteurs restés fidèles à l’Eglise romaine. Cranach continue ainsi à exécuter des œuvres pour des commanditaires catholiques, en particulier pour l’un des plus virulent adversaires de Luther, le Cardinal Albrecht, archevêque de Mayence et de Magdebourg, ainsi que pour le prince Georges de Saxe. Son statut d’artiste reconnu par les plus grands personnages de l’Empire est plus fort que ses convictions religieuses. Ce fait est du reste assez courant à l’époque : dans les affaires (artistiques, commerciales ou politiques), les ennemis confessionnels peuvent rester ou devenir de bons interlocuteurs : une leçon à retenir !

Belle journée

Cécile

Vendredi 25 novembre

Bonjour,

je vous propose en cette fin de semaine d’évoquer encore l’évolution de l’art sous l’impulsion de Cranach.

Ses œuvres protestantes ont les caractéristiques suivantes qui sont encore intéressantes pour nous aujourd’hui car elles nous parlent de nos racines théologiques réformées.

Toutes ont un fondement biblique, elles illustrent les Ecritures et sont en cela en accord avec le sola scriptura qui nous définit. Mais toutes aussi s’inscrivent dans le contexte culturel et historique de l’Allemagne du Nord et de l’Est de cette époque: signe que les oeuvres doivent parler au temps présent! Elles ont une visée plus actualisatrice qu’historique : ces images et tableaux cherchent à montrer l’actualité des récits bibliques dans la vie de tous les jours comme dans la vie politique. Ainsi ce fameux retable que nous avons évoqué hier montre, sur la prédelle, Luther en train de prêcher à une petite assemblée, parmi laquelle on reconnait sa femme et quelques uns de ses enfants.

Je vous propose aujourd’hui d’étudier le dernier retable que Cranach a commencé avant de mourir et que son fils, Cranach le Jeune a achevé en 1555 qui se trouve à Weimar.

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Nous voyons ici que Cranach le Jeune a ajouté la figure de son père aux côtés de Luther côte à côte au pied du crucifié. Cela montre parfaitement leur alliance – mieux cette profonde connivence: ils ont travaillé ensemble à annoncer l’évangile du Christ mort crucifié, ressuscité pour nous, aujourd’hui.

Sur ce tableau sont donc représentés, en grandes dimensions et au pied du crucifié, Jean-Baptiste, Cranach et Luther. Tandis que le premier désigne le crucifié par son index levé, les deux derniers confessent leur foi au Christ. Jésus-Christ est représenté deux fois, mort sur la croix et ressuscité à gauche de manière particulièrement visible: un résumé théologique de notre foi…

Luther lui, tient une Bible ouverte et désigne du doigt un verset biblique: sola scriptura… l’image n’est là que pour expliquer que seule la Parole compte, et rappelle le contenu de cette parole: Christ est mort et ressuscité pour nous aujourd’hui.

Cependant, nous trouvons aussi un hommage marqué au défunt réformateur. Luther est au premier plan et attire sur lui l’autorité contenue dans l’image. Il montre la Bible du doigt comme si l’image ne se contentait pas d’illustrer la parole biblique mais qu’elle illustrait aussi sa propre exégèse du livre saint.

Toujours est-il que le message est clair: l’image renvoie aux textes, en même temps qu’elle illustre les textes et leur compréhension. L’observateur doit enregistrer ces informations par le biais de la lecture plutôt que de se laisser guider par les impulsions de ses sens. Le spectateur n’est pas mis face à une image qui provoque une illusion de réalité: le Christ est représenté sur la même image de trois manières différentes : l’agneau le symbolise, mort sur la croix et ressuscité. On ne peut donc pas se concentrer sur un seul personnage ni de s’identifier à lui sur le plan émotionnel. L’image devient discursive et elle est soumise à la priorité de la parole. Cela démontre que la puissance de l’image est limitée, au service de la proclamation de la parole.

L’ingéniosité de ces représentations qui par l’image renvoient au Verbe me semble essentiel: ne devons-nous pas, comme ces images, toujours renvoyer au coeur de l’Evangile: Christ est mort et ressuscité pour nous aujourd’hui!

Nous ne le dirons jamais assez, et souvent nous « l’oublions »: ancrons en nous cette bonne nouvelle. L’image, la parole, tout peut nous y aider, mais elles ne remplaceront jamais la foi qui, par la grâce de Dieu, nous fait vivre cette parole…

Sola scriptura, sola fide, sola gratia: que ces mots de la Réforme puissent contribuer à nourrir notre vie de chrétien.ne.s d’aujourd’hui,

Très beau week-end à vous

Cécile

Une réflexion sur « Semaine du 21 au 27 novembre 2016. La Croix dans l’Art: La Réforme »

  1. Chère Cécile, je suis très content qu’il y ait une suite à ta chronique que je suis avec attention! Merci, car elle me passionne et me guide au long de ces jours. Bien à toi! Guillaume

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