Chronique d’octobre 2017. Shimwa Mana ! (Dieu soit loué !)

Shimwa Mana ! (Dieu soit loué !)

 

– Alléluia !
– Amen !
– ALLELUIA !!!
– AMEN !!!

 

 

Chers frères et sœurs, chères et chers amis,
C’est par ce court échange, que vous pouvez imaginer progressif en puissance, que commence la prise de parole d’un orateur face à l’assemblée, dans la Eglise Presbytérienne au Rwanda que j’ai fréquentée lors de mon voyage, cet été. C’est donc par cette affirmation dont mes hôtes ont préservé la ferveur de louange que je voudrais commencer cette chronique: Alléluia : loué soit le Seigneur !

J’ai eu la chance de représenter l’Eglise Réformée Evangélique Neuchâteloise à un séminaire international de formation organisé par la Cevaa-Communauté d’Eglises en Mission. Ainsi j’ai retrouvé à Kigali une septantaine de jeunes (et moins jeunes) représentants des Eglises membres de cette communauté d’Eglise. Le séminaire avait pour objectif la formation des animateurs et responsables de jeunes en Eglise.

Un voyage comme celui que j’ai vécu, avec les rencontres qu’il implique, marque, décape, ouvre l’esprit, fait pleurer, interroge… C’est quelques-unes de ces émotions que je voudrais essayer de partager avec vous. C’est même une forme de devoir que de rendre compte de la riche diversité découverte lors de ce voyage, par la grâce de Dieu.

Guillaume

Continuer la lecture de « Chronique d’octobre 2017. Shimwa Mana ! (Dieu soit loué !) »

Chronique d’août 2017. De l’Érythrée à la Suisse… réseaux en récits

Tu ne livreras point à son maître un esclave qui se réfugiera chez toi, après l’avoir quitté. Il demeurera chez toi, au milieu de toi, dans le lieu qu’il choisira, dans l’une de tes villes, où bon lui semblera: tu ne l’opprimeras point.

Deutéronome 23, 15-16

Bonjour à vous,

ravie de vous retrouver après cette pause estivale!

Comme vous le savez peut-être, la paroisse ouvre son Accueil Café Migrants tous les jeudis aux Valangines de 14h à 17h dès le 7 septembre.

Si vous souhaitez soutenir ce projet, n’hésitez pas à prendre connaissance des multiples manières par lesquelles vous pouvez nous apporter votre aide en consultant ce papillon.

N’hésitez pas non plus à transmettre et diffuser notre brochure en plusieurs langues que vous pouvez télécharger ici.

Pour ma part, je vous propose ces dimanches du mois d’août de prendre connaissance de quelques extraits d’un mémoire de Master de 2015, soutenu à l’Université de Neuchâtel, rédigé par Joëlle Fehlmann. Continuer la lecture de « Chronique d’août 2017. De l’Érythrée à la Suisse… réseaux en récits »

Chronique de mai 2017. Le rire… entre Dieu et nous.

Cécile et Guillaume, membres de la paroisse de Neuchâtel,
aux frères et sœurs fidèles en Christ, d’ici ou d’ailleurs

à vous grâce et paix de la part de Dieu, notre Père. (Col. 1, 2)

Chaque mois, un thème à partager
Chaque dimanche, une avancée dans la réflexion,
Nos sensations, nos réflexions, nos perplexités
Vos sentiments, vos observations, vos interrogations
Correspondons!

Sara s’écria :

« Dieu m’a donné sujet de rire ! Quiconque l’apprendra rira à mon sujet » (Gn 21, 6)

Bonjour à vous,

Hier, au centre de Sornetan, s’est tenue la journée « Osez le jour ! ». Organisée tous les deux ans, elle a pour but d’« Oser vivre l’Eglise ! » et d’«Oser être soi ! »… et cette année le thème était le rire. Plus d’une soixantaine de participants, nous avons commencé l’après-midi par un spectacle humoristique de Victor Costa (le mari de la pasteure…) autour de l’origine du monde, puis nous avons été répartis dans divers ateliers avant de nous retrouver pour le souper et une célébration… durant laquelle nous n’avons pas fini de rire.

Rire, c’est… manifester sa joie de vivre, se moquer de quelqu’un, se moquer de soi-même, prendre du recul sur le monde, libérer ses angoisses, signaler à l’autre sa non-agressivité, entrer dans le jeu, suspendre ses mécanismes de surveillance, conjurer une angoisse dans le passage de l’inquiétude à la détente, manifester ses aptitudes intellectuelles voire sa supériorité, exprimer son étonnement devant l’absurdité d’une situation, se laisser déplacer, relativiser… Et j’en oublie !

Ce rire, bénéfique pour nos corps, parfois troublant pour nos esprits, si complexe dans nos interactions sociales… ce rire qui parfois bénit nos moments d’intimité avec nos proches, ce rire qui parfois condamne et blesse notre prochain… ce rire… qu’en est-il dans nos relations à Dieu et à sa Parole ? Continuer la lecture de « Chronique de mai 2017. Le rire… entre Dieu et nous. »

Chronique d’avril 2017. Les réformés en crise : mort lente ou chance à saisir ?

 

Et Jésus leur demandait : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Prenant la parole, Pierre lui répond : « Tu es le Christ. » Marc 8, 29

Chers amis, chère lectrice, cher lecteur,

De nombreux théologiens, historiens et sociologues se penchent depuis longtemps sur la perte rapide d’un nombre élevé de membres des Eglises Réformées. Ils analysent sous différents angles la crise profonde d’un modèle d’Eglise dépassé par l’évolution d’un monde qui ne la comprend plus.

Je n’ai pas ce mois-ci l’envie de remettre une couche en brassant des théories et en vous fournissant des comptes rendus d’auteurs connus pour leurs excellents travaux sur la question. Je vais moins m’intéresser aux causes de la crise que nos milieux traversent que me concentrer sur quelques pistes de réponse face à la question posée en titre. Je vous propose donc un parcours autour de mes réflexions tirées de lectures et de mon expérience dans notre paroisse.

Bonne lecture !

Guillaume Continuer la lecture de « Chronique d’avril 2017. Les réformés en crise : mort lente ou chance à saisir ? »

Chronique de Mars 2017. Carême: êtes-vous plutôt viande ou poisson?

 

 

Des jours viendront où l’Epoux sera enlevé à ses disciples, et alors ils jeûneront.

(Luc 5,35).

 

 

Bonjour,

Carême…  le choix de ce thème pour cette chronique de mars ne vous surprendra guère… Si à peu près tout le monde s’accorde dans les grandes lignes pour définir Carême comme un temps de préparation à Pâques, comme un moment intense de l’année liturgique, nombreuses sont les façons de vivre ce temps particulier.

Pour certains cela rime avec le jeûne ou une bonne résolution, avec une attention plus soutenue aux œuvres d’entraide, avec un acte de retour sur soi, de repentance, avec une régularité plus accrue de prière.

Pour d’autres, Carême ne suscite rien de particulier, on en garde parfois un mauvais souvenir d’enfance où l’on faisait peser sur nous de la culpabilité, d’autres encore se moquent des soudaines velléités de bienfaisance de leur voisin d’ordinaire radin, de la « privation » de chocolat du cousin qui se goinfre toute l’année, du jeûne de la tante qui pense ainsi en profiter pour perdre du poids…

La diversité des attitudes face à Carême m’a interpellée et je vous propose donc de cheminer à travers ce thème lors des prochains dimanches avec un accent tout particulier sur la pratique du jeûne. Je vous propose en ouverture l’analyse d’un tableau de Bruegel, Le Combat du Carnaval et du Carême, je  m’interrogerai la semaine prochaine sur l’origine de ce temps liturgique et aux questions qu’il a suscitées lors de la Réforme, je proposerai la semaine suivante un aperçu des différentes propositions pour le vivre aujourd’hui.

Finalement j’aimerais beaucoup lors de la dernière semaine réunir vos propres expériences, vos avis : n’hésitez pas à me communiquer en quelques lignes ce que représente pour vous le Carême pour mon dernier bilan : anonymat garanti ! cecile.guinand@unine.ch.

Dans tous les cas, vous êtes cordialement invité.e.s à réagir, compléter, apporter votre grain de sel en postant un commentaire,

Au plaisir de cheminer avec vous,

Cécile Continuer la lecture de « Chronique de Mars 2017. Carême: êtes-vous plutôt viande ou poisson? »

La Chronique: nouvelle formule dès le dimanche 5 mars

Cécile et Guillaume, membres de la paroisse de Neuchâtel,
aux frères et sœurs fidèles en Christ, d’ici ou d’ailleurs

à vous grâce et paix de la part de Dieu, notre Père. (Col. 1, 2)

Chers lecteurs et chères lectrices de notre chronique!

Notre chronique change de formule…

Nous vous proposerons désormais un thème mensuel qui sera développé chaque dimanche.

Retrouvez-nous dès le dimanche 5 mars!

D’ici là, n’hésitez pas à (re)découvrir nos chroniques passées…

Au plaisir d’échanger avec vous à nouveau,

Guillaume et Cécile

Semaine du 13 au 19 février 2017: être chrétienne, ah bon?

 

Mon grand-père Georges Guinand avec Karl Barth en 1959

Je crois ! viens au secours de mon incrédulité (Marc 9, 24)

“Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.” (Karl Barth)

 

Je suis chrétienne, ah bon ? rien ne m’y préparait pourtant, et je souhaite cette semaine entrer en dialogue avec la chronique proposée par Guillaume la semaine passée que j’essayerai de suivre jour par jour, il est donc probable que j’y réfère de nombreuses fois, n’hésitez pas à la relire !

Rien ne m’y préparait, disais-je, quoique, le Seigneur fait bien les choses ! En effet, née d’enfants de pasteurs, mes parents m’ont élevée dans un agnostisme à teinte athée. Pas de catéchisme (même si on ne me l’a jamais formellement interdit, mais comment avoir envie de quelque chose qu’on ne connaît pas), une lecture de la Bible parallèle à celle de L’Iliade pour me forme à nos « mythes fondateurs », des visites des églises pour magnifier le savoir-faire humain, de la musique religieuse présentée comme le résultat du génie musical… Des grands-parents très pieux mais soucieux de respecter le choix de leurs enfants m’ont conté quelques histoires bibliques, emmenée à l’école du dimanche ou à la messe de Noël une fois ou l’autre. Je ne garde aucune amertume de ce passé, j’ai grandi ignorante de Dieu mais entourée de l’amour de ma famille et je rends grâce pour cela… car Dieu est venu me chercher en Christ, mystérieusement, au cœur de ce terreau a priori peu fertile.

En effet, je ne saurais dire pourquoi, un jour, je me suis mise à aller au culte dans toutes les villes d’Allemagne que je parcourais seule en train, pourquoi j’ai fait un détour par Wittenberg sur les traces de Luther, pourquoi j’ai commencé à lire assidûment la Bible. Un jour, n’y tenant plus, je m’ouvre à mes grands-parents de cette foi naissante, et je leur dois mes premiers pas dans la prière, la connaissance des Ecritures et les fondements théologiques. Ensuite, je suis allée au culte à la Collégiale, j’ai rencontré des chrétien et chrétiennes qui m’ont accompagné sur mon chemin de foi jusqu’à mon baptême. Depuis, je chemine dans ma foi et je remercie le Seigneur pour les frères et sœurs qu’il met sur ma route !

Comme Guillaume s’adressait plutôt aux « chrétiens depuis toujours », ma chronique sera plutôt celle des « chrétiens depuis peu »… Je partage néanmoins la même difficulté à parler des sources de ma foi et m’interroge également sur mon ancrage dans la confession protestante réformée. Guillaume partait d’une phrase de frère John de Taizé, quant à moi, c’est Karl Barth qui me servira de fil rouge, lui qui définissait ainsi la foi dans Parole de Dieu et Parole humaine : « C’est la vérité la plus simple que nous avons le moins saisie : Jésus est le fils de Dieu et nous pouvons avec lui suivre son chemin, ce chemin où l’on ne fait rien que ceci : croire que la volonté de Dieu est la vérité et doit être accomplie ».

Je vous souhaite une bonne lecture

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 13 au 19 février 2017: être chrétienne, ah bon? »

Semaine du 6 au 12 février 2017. Etre chrétien: ah bon?

 

Icône de Sœur Albertine de Grandchamp

 

Moi, je suis venu pour qu’ils aient la Vie et qu’ils l’aient en abondance

(Jean 10, 10b)

 

 

 

Je suis chrétien. Ah bon ?

Sans trop y réfléchir, cela me semble une évidence. Baptisé dans la Paroisse de l’Ermitage, notre église réformée m’accompagne sur mon chemin de vie et me fait vivre nombre de moments avec Dieu et avec mes frères et mes soeurs. De l’Eveil à la foi, j’ai retenu plusieurs images, celle de Jonas jeté à l’eau, celle de notre pasteure chantant « Quand l’Esprit de Dieu habite en moi, je chante comme David » (Vitrail 208). Du culte de l’enfance, je retiens par exemple l’histoire d’Esther, une explication tant du Notre Père que du sens des mains jointes pour prier. D’une activité proposée par le Pasteur Florian Bille, « Mission Zoom », les liens possibles entre la parabole du Bon samaritain et du film « I, Robot », film de science-fiction sorti à cette époque. Du catéchisme… beaucoup de choses, bibliques bien sûr, mais également plus insolites, comme un sens aigu de la camaraderie : je découvris alors qu’en se mettant à trois, nous il était possible de déchausser une porte d’armoire et d’en faire une table pour pouvoir jouer tranquillement au poker… N’en disons pas plus, ce fut des moments mémorables.

L’Eglise a donc joué un certain rôle dans mon développement. Quel est donc le point de départ de ma foi chrétienne ? Ce point est-il ancré dans l’Eglise réformée ? Il est nécessaire pour moi de réfléchir à ce sujet, me rendant compte d’une certaine incapacité à rassembler mes esprits face à une personne cherchant à comprendre quelles peuvent bien être les sources de ma foi.

Cette chronique s’adresse donc avant tout à des gens se situant dans cette recherche, mais mon souhait est également d’entraîner des « chrétiens depuis toujours » dans le mouvement, afin qu’ils se questionnent, car c’est à eux que revient le rôle de témoins face à un monde qui ne les comprend pas toujours bien. Je prendrai comme base de réflexion un cahier rédigé par Fr. John de Taizé, « Je suis venu pour qu’ils aient la Vie. Trois points de départ vers la foi chrétienne », et développerai à partir de là mes réflexions.

Bonne lecture !

Guillaume Continuer la lecture de « Semaine du 6 au 12 février 2017. Etre chrétien: ah bon? »

Semaine du 30 janvier au 5 février 2017: Psaume 8, la terre source de vie

 

SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, Que ton nom est magnifique par toute la terre ! Mieux que les cieux, elle chante ta splendeur ! (Psaume 8)

Bonjour,

la Campagne de Carême se prépare et propose pour thème : « La terre source de vie, pas de profit ! ». Aider les populations à récupérer leurs biens spoliés afin qu’il puisse vivre de leur terre est la préoccupation majeure de cette campagne qui agira au loin, mais nous invite aussi à nous sensibiliser aux agissements de nos banques et sociétés financières suisses, à dénoncer leur part active dans l’exploitation de la terre d’autrui et à les mener à prendre des engagements éthiques concrets.

Le psaume 8, qui vous est bien connu, me donnera l’occasions de quelques réflexions d’ordre spirituel sur notre engagement au quotidien pour que la terre soit source de vie et non de profit.

Je vous propose donc de commencer par le relire :

Du chef de chœur, sur la guittith. Psaume de David.
SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, Que ton nom est magnifique par toute la terre ! Mieux que les cieux, elle chante ta splendeur !
Par la bouche des tout-petits et des nourrissons, tu as fondé une forteresse contre tes adversaires, pour réduire au silence l’ennemi revanchard.
Quand je vois tes cieux, œuvre de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as fixées, qu’est donc l’homme pour que tu penses à lui, l’être humain pour que tu t’en soucies ?
Tu en as presque fait un dieu : tu le couronnes de gloire et d’éclat ;
tu le fais régner sur les œuvres de tes mains ; tu as tout mis sous ses pieds :
tout bétail, gros ou petit, et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel, les poissons de la mer, tout ce qui court les sentiers des mers.
SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, que ton nom est magnifique par toute la terre!

Au plaisir de m’entretenir avec vous autour de ce magnifique psaume,

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 30 janvier au 5 février 2017: Psaume 8, la terre source de vie »

Semaine du 23 au 29 janvier 2017. Méditation autour du psaume 30

 

Tu as changé mon deuil en une danse, et remplacé mon sac par des habits de fête.
Aussi, l’âme te chante sans répit ; Seigneur mon Dieu, je te rendrai grâce toujours. (Psaume 30)

Bonjour,

cette semaine, je vous propose de méditer au fil des jours le psaume 30. En guise d’introduction, je vous invite à le relire:
Psaume : chant pour la dédicace de la maison de David.
Je t’exalte, SEIGNEUR, car tu m’as repêché ; tu n’as pas réjoui mes ennemis à mes dépens.
SEIGNEUR mon Dieu, j’ai crié vers toi, et tu m’as guéri ;
SEIGNEUR, tu m’as fait remonter des enfers, tu m’as fait revivre quand je tombais dans la fosse.
Chantez pour le SEIGNEUR, vous ses fidèles, célébrez-le en évoquant sa sainteté :
Pour un instant sous sa colère, toute une vie dans sa faveur. Le soir s’attardent les pleurs, mais au matin crie la joie.
Et moi, tranquille, je disais : « Je resterai inébranlable.
SEIGNEUR, dans ta faveur, tu as fortifié ma montagne. » Mais tu as caché ta face, et je fus épouvanté.
SEIGNEUR, j’ai fait appel à toi ; j’ai supplié le SEIGNEUR :
« Que gagnes-tu à mon sang et à ma descente dans la fosse ? La poussière peut-elle te rendre grâce ? Proclame-t-elle ta fidélité ?
Écoute, SEIGNEUR ! par pitié ! SEIGNEUR, sois mon aide ! »
Tu as changé mon deuil en une danse, et remplacé mon sac par des habits de fête.
Aussi, l’âme te chante sans répit ; SEIGNEUR mon Dieu, je te rendrai grâce toujours.

Au plaisir de chaque jour approfondir avec vous la richesse de ce psaume de louange,

Bien à vous

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 23 au 29 janvier 2017. Méditation autour du psaume 30 »