Chronique d’avril 2017. Les réformés en crise : mort lente ou chance à saisir ?

 

Et Jésus leur demandait : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Prenant la parole, Pierre lui répond : « Tu es le Christ. » Marc 8, 29

Chers amis, chère lectrice, cher lecteur,

De nombreux théologiens, historiens et sociologues se penchent depuis longtemps sur la perte rapide d’un nombre élevé de membres des Eglises Réformées. Ils analysent sous différents angles la crise profonde d’un modèle d’Eglise dépassé par l’évolution d’un monde qui ne la comprend plus.

Je n’ai pas ce mois-ci l’envie de remettre une couche en brassant des théories et en vous fournissant des comptes rendus d’auteurs connus pour leurs excellents travaux sur la question. Je vais moins m’intéresser aux causes de la crise que nos milieux traversent que me concentrer sur quelques pistes de réponse face à la question posée en titre. Je vous propose donc un parcours autour de mes réflexions tirées de lectures et de mon expérience dans notre paroisse.

Bonne lecture !

Guillaume Continuer la lecture de « Chronique d’avril 2017. Les réformés en crise : mort lente ou chance à saisir ? »

Chronique de Mars 2017. Carême: êtes-vous plutôt viande ou poisson?

 

 

Des jours viendront où l’Epoux sera enlevé à ses disciples, et alors ils jeûneront.

(Luc 5,35).

 

 

Bonjour,

Carême…  le choix de ce thème pour cette chronique de mars ne vous surprendra guère… Si à peu près tout le monde s’accorde dans les grandes lignes pour définir Carême comme un temps de préparation à Pâques, comme un moment intense de l’année liturgique, nombreuses sont les façons de vivre ce temps particulier.

Pour certains cela rime avec le jeûne ou une bonne résolution, avec une attention plus soutenue aux œuvres d’entraide, avec un acte de retour sur soi, de repentance, avec une régularité plus accrue de prière.

Pour d’autres, Carême ne suscite rien de particulier, on en garde parfois un mauvais souvenir d’enfance où l’on faisait peser sur nous de la culpabilité, d’autres encore se moquent des soudaines velléités de bienfaisance de leur voisin d’ordinaire radin, de la « privation » de chocolat du cousin qui se goinfre toute l’année, du jeûne de la tante qui pense ainsi en profiter pour perdre du poids…

La diversité des attitudes face à Carême m’a interpellée et je vous propose donc de cheminer à travers ce thème lors des prochains dimanches avec un accent tout particulier sur la pratique du jeûne. Je vous propose en ouverture l’analyse d’un tableau de Bruegel, Le Combat du Carnaval et du Carême, je  m’interrogerai la semaine prochaine sur l’origine de ce temps liturgique et aux questions qu’il a suscitées lors de la Réforme, je proposerai la semaine suivante un aperçu des différentes propositions pour le vivre aujourd’hui.

Finalement j’aimerais beaucoup lors de la dernière semaine réunir vos propres expériences, vos avis : n’hésitez pas à me communiquer en quelques lignes ce que représente pour vous le Carême pour mon dernier bilan : anonymat garanti ! cecile.guinand@unine.ch.

Dans tous les cas, vous êtes cordialement invité.e.s à réagir, compléter, apporter votre grain de sel en postant un commentaire,

Au plaisir de cheminer avec vous,

Cécile Continuer la lecture de « Chronique de Mars 2017. Carême: êtes-vous plutôt viande ou poisson? »

La Chronique: nouvelle formule dès le dimanche 5 mars

Cécile et Guillaume, membres de la paroisse de Neuchâtel,
aux frères et sœurs fidèles en Christ, d’ici ou d’ailleurs

à vous grâce et paix de la part de Dieu, notre Père. (Col. 1, 2)

Chers lecteurs et chères lectrices de notre chronique!

Notre chronique change de formule…

Nous vous proposerons désormais un thème mensuel qui sera développé chaque dimanche.

Retrouvez-nous dès le dimanche 5 mars!

D’ici là, n’hésitez pas à (re)découvrir nos chroniques passées…

Au plaisir d’échanger avec vous à nouveau,

Guillaume et Cécile

Semaine du 13 au 19 février 2017: être chrétienne, ah bon?

 

Mon grand-père Georges Guinand avec Karl Barth en 1959

Je crois ! viens au secours de mon incrédulité (Marc 9, 24)

“Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.” (Karl Barth)

 

Je suis chrétienne, ah bon ? rien ne m’y préparait pourtant, et je souhaite cette semaine entrer en dialogue avec la chronique proposée par Guillaume la semaine passée que j’essayerai de suivre jour par jour, il est donc probable que j’y réfère de nombreuses fois, n’hésitez pas à la relire !

Rien ne m’y préparait, disais-je, quoique, le Seigneur fait bien les choses ! En effet, née d’enfants de pasteurs, mes parents m’ont élevée dans un agnostisme à teinte athée. Pas de catéchisme (même si on ne me l’a jamais formellement interdit, mais comment avoir envie de quelque chose qu’on ne connaît pas), une lecture de la Bible parallèle à celle de L’Iliade pour me forme à nos « mythes fondateurs », des visites des églises pour magnifier le savoir-faire humain, de la musique religieuse présentée comme le résultat du génie musical… Des grands-parents très pieux mais soucieux de respecter le choix de leurs enfants m’ont conté quelques histoires bibliques, emmenée à l’école du dimanche ou à la messe de Noël une fois ou l’autre. Je ne garde aucune amertume de ce passé, j’ai grandi ignorante de Dieu mais entourée de l’amour de ma famille et je rends grâce pour cela… car Dieu est venu me chercher en Christ, mystérieusement, au cœur de ce terreau a priori peu fertile.

En effet, je ne saurais dire pourquoi, un jour, je me suis mise à aller au culte dans toutes les villes d’Allemagne que je parcourais seule en train, pourquoi j’ai fait un détour par Wittenberg sur les traces de Luther, pourquoi j’ai commencé à lire assidûment la Bible. Un jour, n’y tenant plus, je m’ouvre à mes grands-parents de cette foi naissante, et je leur dois mes premiers pas dans la prière, la connaissance des Ecritures et les fondements théologiques. Ensuite, je suis allée au culte à la Collégiale, j’ai rencontré des chrétien et chrétiennes qui m’ont accompagné sur mon chemin de foi jusqu’à mon baptême. Depuis, je chemine dans ma foi et je remercie le Seigneur pour les frères et sœurs qu’il met sur ma route !

Comme Guillaume s’adressait plutôt aux « chrétiens depuis toujours », ma chronique sera plutôt celle des « chrétiens depuis peu »… Je partage néanmoins la même difficulté à parler des sources de ma foi et m’interroge également sur mon ancrage dans la confession protestante réformée. Guillaume partait d’une phrase de frère John de Taizé, quant à moi, c’est Karl Barth qui me servira de fil rouge, lui qui définissait ainsi la foi dans Parole de Dieu et Parole humaine : « C’est la vérité la plus simple que nous avons le moins saisie : Jésus est le fils de Dieu et nous pouvons avec lui suivre son chemin, ce chemin où l’on ne fait rien que ceci : croire que la volonté de Dieu est la vérité et doit être accomplie ».

Je vous souhaite une bonne lecture

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 13 au 19 février 2017: être chrétienne, ah bon? »

Semaine du 6 au 12 février 2017. Etre chrétien: ah bon?

 

Icône de Sœur Albertine de Grandchamp

 

Moi, je suis venu pour qu’ils aient la Vie et qu’ils l’aient en abondance

(Jean 10, 10b)

 

 

 

Je suis chrétien. Ah bon ?

Sans trop y réfléchir, cela me semble une évidence. Baptisé dans la Paroisse de l’Ermitage, notre église réformée m’accompagne sur mon chemin de vie et me fait vivre nombre de moments avec Dieu et avec mes frères et mes soeurs. De l’Eveil à la foi, j’ai retenu plusieurs images, celle de Jonas jeté à l’eau, celle de notre pasteure chantant « Quand l’Esprit de Dieu habite en moi, je chante comme David » (Vitrail 208). Du culte de l’enfance, je retiens par exemple l’histoire d’Esther, une explication tant du Notre Père que du sens des mains jointes pour prier. D’une activité proposée par le Pasteur Florian Bille, « Mission Zoom », les liens possibles entre la parabole du Bon samaritain et du film « I, Robot », film de science-fiction sorti à cette époque. Du catéchisme… beaucoup de choses, bibliques bien sûr, mais également plus insolites, comme un sens aigu de la camaraderie : je découvris alors qu’en se mettant à trois, nous il était possible de déchausser une porte d’armoire et d’en faire une table pour pouvoir jouer tranquillement au poker… N’en disons pas plus, ce fut des moments mémorables.

L’Eglise a donc joué un certain rôle dans mon développement. Quel est donc le point de départ de ma foi chrétienne ? Ce point est-il ancré dans l’Eglise réformée ? Il est nécessaire pour moi de réfléchir à ce sujet, me rendant compte d’une certaine incapacité à rassembler mes esprits face à une personne cherchant à comprendre quelles peuvent bien être les sources de ma foi.

Cette chronique s’adresse donc avant tout à des gens se situant dans cette recherche, mais mon souhait est également d’entraîner des « chrétiens depuis toujours » dans le mouvement, afin qu’ils se questionnent, car c’est à eux que revient le rôle de témoins face à un monde qui ne les comprend pas toujours bien. Je prendrai comme base de réflexion un cahier rédigé par Fr. John de Taizé, « Je suis venu pour qu’ils aient la Vie. Trois points de départ vers la foi chrétienne », et développerai à partir de là mes réflexions.

Bonne lecture !

Guillaume Continuer la lecture de « Semaine du 6 au 12 février 2017. Etre chrétien: ah bon? »

Semaine du 30 janvier au 5 février 2017: Psaume 8, la terre source de vie

 

SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, Que ton nom est magnifique par toute la terre ! Mieux que les cieux, elle chante ta splendeur ! (Psaume 8)

Bonjour,

la Campagne de Carême se prépare et propose pour thème : « La terre source de vie, pas de profit ! ». Aider les populations à récupérer leurs biens spoliés afin qu’il puisse vivre de leur terre est la préoccupation majeure de cette campagne qui agira au loin, mais nous invite aussi à nous sensibiliser aux agissements de nos banques et sociétés financières suisses, à dénoncer leur part active dans l’exploitation de la terre d’autrui et à les mener à prendre des engagements éthiques concrets.

Le psaume 8, qui vous est bien connu, me donnera l’occasions de quelques réflexions d’ordre spirituel sur notre engagement au quotidien pour que la terre soit source de vie et non de profit.

Je vous propose donc de commencer par le relire :

Du chef de chœur, sur la guittith. Psaume de David.
SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, Que ton nom est magnifique par toute la terre ! Mieux que les cieux, elle chante ta splendeur !
Par la bouche des tout-petits et des nourrissons, tu as fondé une forteresse contre tes adversaires, pour réduire au silence l’ennemi revanchard.
Quand je vois tes cieux, œuvre de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as fixées, qu’est donc l’homme pour que tu penses à lui, l’être humain pour que tu t’en soucies ?
Tu en as presque fait un dieu : tu le couronnes de gloire et d’éclat ;
tu le fais régner sur les œuvres de tes mains ; tu as tout mis sous ses pieds :
tout bétail, gros ou petit, et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel, les poissons de la mer, tout ce qui court les sentiers des mers.
SEIGNEUR, notre SEIGNEUR, que ton nom est magnifique par toute la terre!

Au plaisir de m’entretenir avec vous autour de ce magnifique psaume,

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 30 janvier au 5 février 2017: Psaume 8, la terre source de vie »

Semaine du 23 au 29 janvier 2017. Méditation autour du psaume 30

 

Tu as changé mon deuil en une danse, et remplacé mon sac par des habits de fête.
Aussi, l’âme te chante sans répit ; Seigneur mon Dieu, je te rendrai grâce toujours. (Psaume 30)

Bonjour,

cette semaine, je vous propose de méditer au fil des jours le psaume 30. En guise d’introduction, je vous invite à le relire:
Psaume : chant pour la dédicace de la maison de David.
Je t’exalte, SEIGNEUR, car tu m’as repêché ; tu n’as pas réjoui mes ennemis à mes dépens.
SEIGNEUR mon Dieu, j’ai crié vers toi, et tu m’as guéri ;
SEIGNEUR, tu m’as fait remonter des enfers, tu m’as fait revivre quand je tombais dans la fosse.
Chantez pour le SEIGNEUR, vous ses fidèles, célébrez-le en évoquant sa sainteté :
Pour un instant sous sa colère, toute une vie dans sa faveur. Le soir s’attardent les pleurs, mais au matin crie la joie.
Et moi, tranquille, je disais : « Je resterai inébranlable.
SEIGNEUR, dans ta faveur, tu as fortifié ma montagne. » Mais tu as caché ta face, et je fus épouvanté.
SEIGNEUR, j’ai fait appel à toi ; j’ai supplié le SEIGNEUR :
« Que gagnes-tu à mon sang et à ma descente dans la fosse ? La poussière peut-elle te rendre grâce ? Proclame-t-elle ta fidélité ?
Écoute, SEIGNEUR ! par pitié ! SEIGNEUR, sois mon aide ! »
Tu as changé mon deuil en une danse, et remplacé mon sac par des habits de fête.
Aussi, l’âme te chante sans répit ; SEIGNEUR mon Dieu, je te rendrai grâce toujours.

Au plaisir de chaque jour approfondir avec vous la richesse de ce psaume de louange,

Bien à vous

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 23 au 29 janvier 2017. Méditation autour du psaume 30 »

Semaine du 9 au 15 janvier 2017. Taizé: ouvrir des chemins d’espérance

 

Unanimes, ils se rendaient chaque jour assidûment au temple ; ils rompaient le pain à domicile, prenant leur nourriture dans l’allégresse et la simplicité de cœur. Actes 2, 46

Ouvrir des chemins d’espérance… Sur les traces de la rencontre européenne de Taizé

15’000 ou 16’000. C’est le nombre de jeunes s’étant réunis à Riga, capitale de Lettonie, du 28 décembre 2016 au 1er janvier 2017. Des jeunes de tout le continent, catholiques, orthodoxes et protestants, réunis lors de la 39e rencontre européenne animée par la communauté de Taizé.

Ces rencontres, année après année, permettent à des personnes d’origines et de traditions très diverses de partager, d’échanger, de prier, de chanter et simplement de vivre quelques jours ensemble. Rencontrer l’autre, c’est le découvrir « à nu », sans préjugé, dans sa réalité de vie. Cela signifie aussi le découvrir sous le jour de Dieu, découvrir à travers lui l’amour profond que Dieu nous porte, dans la simplicité de la rencontre de visage à visage, de regard à regard.

Quelques 80 jeunes suisses ont participé à cette rencontre. J’ai retrouvé dernièrement une amie rentrant du pays letton, pleine de joie et de reconnaissance pour les beaux moments vécus là-bas. Nous avons discuté longuement du thème de la simplicité, au cœur de la rencontre.

Je souhaite simplement partager ici les quatre propositions que Frère Alois, prieur de la communauté de Taizé nous donne pour, comme il le dit lui-même, « nous entraîner à ouvrir des chemins d’espérance ». Ces propositions se trouvent sur le site internet de la communauté.

Puisse cette lecture être une source d’inspiration, autant qu’elle l’est pour moi, afin d’imaginer l’aujourd’hui de la vie chrétienne ! Belle semaine à chacune et à chacun !

Guillaume Continuer la lecture de « Semaine du 9 au 15 janvier 2017. Taizé: ouvrir des chemins d’espérance »

Semaine du 2 au 8 janvier 2017. Que faire de la double prédestination?

 

Les êtres humains pourront être pardonnés de tous leurs péchés et de toutes les insultes qu’ils auront faites à Dieu. Mais celui qui aura fait insulte au Saint-Esprit ne recevra jamais de pardon, car il est coupable d’un péché éternel. (Marc 3, 28-29)

Bonjour,

en ce moment, j’ai l’honneur et le plaisir de collaborer avec Félix Moser pour une série de conférences-partages autour de l’héritage de la Réforme… J’y apporte mon savoir en tant que spécialiste de la caricature tandis que Félix Moser pose et actualise des jalons théologiques. Nous cherchons ainsi à questionner notre foi réformée, à déceler les déformations, les exagérations, les attaques et la mauvaise foi qui en font parfois une caricature…

Parmi les nombreux points qui ont divisés les réformateurs, celui de la double prédestination… Cette doctrine aujourd’hui peu en vogue n’en a pas moins été au coeur des débats réformés. Je souhaite cette semaine préciser cette notion de « double prédestination » que j’ai eu de la peine à comprendre.

J’espère que ce sujet ne vous paraîtra pas trop aride ni trop « dépassé ». Pour ma part, je pense que 500 ans après, si la question n’est plus posée dans les mêmes termes, elle reste au centre de nombreuses préoccupations: peut-on changer notre destinée? tout est-il déjà écrit? qu’en est-il de nos efforts pour changer « en mieux »? les bonnes oeuvres sont-elles inutiles? etc.

Je vous souhaite une bonne lecture et attends avec plaisir et curiosité vos réactions,

Bien à vous

Cécile Continuer la lecture de « Semaine du 2 au 8 janvier 2017. Que faire de la double prédestination? »

Chronique du 26 décembre 2016 au 1er janvier 2017: Voragine; la circoncision de Jésus

 

 

Puis quand vint le jour où, suivant la loi de Moïse, ils devaient être purifiés, ils l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur

(Luc 2, 22)

 

Bonjour,

Après Noël, Nouvel an, « Joyeux Noël et Bonne année » lit-on sur de nombreuses cartes de voeux. En cette semaine, je profite d’une période de congé, de jours suspendus, et je dois avouer ne rien avoir prévu pour cette dernière chronique de l’année…

Je vous propose en ces jours de repos, de suivre le texte de la Légende dorée du célèbre Voragine consacré à la date du premier janvier où le frère Prêcheur évoque la circoncision du Christ. Une façon de rester encore un peu dans la joie de la naissance de notre Seigneur, et de ne pas trop rapidement retourner à nos préoccupations quotidiennes.

Je proposerai chaque jour un extrait de « La circoncision de notre Seigneur Jésus-Christ (1er janvier) » et donnerai au fil des jours une petite présentation de Jacques de Voragine sur la base del’introduction de Theodor de Wyzewa (1863-1917) dans l’édition du Seuil.

Je vous souhaite une belle lecture

Cécile Continuer la lecture de « Chronique du 26 décembre 2016 au 1er janvier 2017: Voragine; la circoncision de Jésus »