Cette paroisse, essentiellement urbaine, s’étend de Serrières à La Coudre, des rives du lac jusqu’à la montagne de Chaumont. Elle se compose de quatre lieux de vie, l’Est avec le Temple de La Coudre et la chapelle de la Maladière, l’Ouest et le Temple de Serrières, le Nord avec le Centre paroissial aux Valangines et la Chapelle de l’Ermitage, le Sud avec le Temple du Bas et la Collégiale. Cinq pasteurs et une diacre y assurent le service pastoral, assistés de nombreux laïcs bénévoles.

Historiquement, on peut affirmer que la paroisse réformée de Neuchâtel naquit le 4 novembre 1530, jour mémorable où le rite catholique romain fut aboli à une courte majorité. Le bouillant réformateur Guillaume Farel ayant quitté la ville pour Morat après un séjour marquant de quelques mois, le Conseil de Ville nomma comme premier pasteur le Lyonnais Antoine Marcourt, docteur en Sorbonne, pamphlétaire parfois violent. Le temps des ruptures a fait heureusement place au temps des rapprochements et de l’unité. Plusieurs pasteurs et théologiens ont marqué l’histoire de la paroisse, Jean-Frédéric Ostervald, Georges-Edouard Godet, Roland de Pury, André Clerc, Jean-Jacques von Allmen, pour ne citer que quelques noms.

La paroisse réformée a toujours à cœur aujourd’hui de cultiver l’œcuménisme avec les paroisses catholiques, la paroisse orthodoxe, les Eglises évangéliques, elle accueille dans ses locaux les cultes de communautés chrétiennes d’Afrique et d’ailleurs. En faisant preuve d’esprit de création et d’innovation en plusieurs domaines tels que les cultes, le catéchisme et les manifestations culturelles, la paroisse de Neuchâtel souhaite animer la vie de ses paroissiens et susciter l’intérêt de l’ensemble des habitants de la ville.

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