Méditation sur l’épître de Jacques (2) Demander la sagesse

Yvena Garraud Thomas propose une série de méditations. Après la première « Joie et endurance dans les épreuves » (chapitre 1, versets 1 à 4) », voici la deuxième de la série :

Demander la sagesse : Prière de la foi pour endurer dans des épreuves (Jacques 1, 5-8)

par Yvena Garraud Thomas, pasteure

(Si vous préférez le lire en format PDF, vous pouvez télécharger le texte en CLIQUANT ICI.)

Dans la crise du Coronarivus, nous nous sommes retrouvés à réorganiser nos vies : télé travail, école à la maison, confinement, aide aux proches. Sans oublier des décisions qu’il a fallu prendre rapidement, les états émotionnels par lesquels nous passons. En m’entretenant avec des proches, à partir de leurs réalités, de ma propre réalité et des éléments de l’actualité, j’ai relevé quelques réactions descriptives face à la crise du Coronavirus.

Réactions à la crise du coronavirus

1.- Déni : « Ce n’est pas mon problème. Ce n’est peut-être même pas réel »

« Cette crise se passe en Chine et pas chez nous ». « Le virus n’arrivera pas chez nous. S’il arrive, il ne fera pas autant de dégâts qu’en Chine ». « Le coronavirus est un ennemi qu’on pourra vaincre ». « C’est pour les riches et pas pour les pauvres ». En Haïti, c’est le déni total : « Nous les Noirs, nous sommes immunisés », on ne prend pas en compte la vulnérabilité, on n’y croit pas, on ne porte pas de masques, on chahute ceux qui en portent, ce qui a pour conséquences une surinfection des personnes. L’on entend encore : « Le virus a été créé dans un laboratoire et ne pourrait pas s’échapper ». Dans certains milieux religieux, le recours à la foi et à la prière devient la panacée : « Avec la foi, par la prière le virus ne pourra pas nous attaquer » (Sénégal…). « Le virus est invisible et donne la mort. Tout le monde y croit. Dieu est invisible et donne la vie. Certains refusent d’y croire ».

2.- Défense : « C’est réel, on est entré en guerre contre le coronavirus ». Prise des mesures par les États : fermeture des écoles, des frontières, mesures de confinement, rester à la maison, distances sociales, fabrication des masques par la population, recherche des scientifiques pour trouver des vaccins, engagement exceptionnel des soignants pour sauver des vies, méfiance et suspicion à l’égard des autres, invention et recours aux remèdes traditionnels pour renforcer le système immunitaire. Par peur d’être contaminé on s’interdit tout contact avec l’extérieur même pour des raisons exceptionnelles (achats de nourritures et médicaments). Intolérance envers ceux qui ne se protègent pas.

Attitude protectrice pour ne pas créer la panique, affecter le secteur économique et créer l’incertitude sur le marché économique.

Défense par instinct de survie : prise d’assaut des magasins, stocker des denrées alimentaires et d’autres produits en quantité, pour soi, sans considération pour les autres.

3.- Rébellion : « Je refuse que cette crise limite ma liberté ! Je suis en bonne santé ! » L’on assiste à des manifestations réclamant la liberté de vivre au détriment du risque d’être infecté et de tomber malade, de mourir. D’autres refusent d’intégrer les règles de confinement : La police patrouille et verbalise. Destruction des radars de la 5G comme cause responsable du virus. Dans d’autres pays, passage au coup de bâton pour forcer les gens à rester chez eux. Des cris s’élèvent en Afrique : « Nous ne sommes pas cobayes » contre les rumeurs des tests des vaccins dans la population noire. Rébellion contre Dieu : Où est-Il ? Rébellion sous forme de critique aux états qui n’ont pas su gérer la crise à temps. Ne plus pouvoir visiter les personnes proches résidant dans les EMS provoque un sentiment de les avoir abandonnées.

4.- Acceptation : « D’accord, c’est un gros problème et la crise va m’affecter ». Le virus est invisible mais réelle. Chercher les informations, consulter la littérature pour mieux comprendre le virus. On accepte de respecter les mesures de confinement, de prendre des précautions. On accepte l’aide et de devoir dépendre des autres. L’on se prête à l’humour pour nous aider à traverser la crise. Circulation des messages de soutien : « rester à la maison », « prenez-soin de vous et de vos proches ». Prise de conscience de notre vulnérabilité et notre fragilité que nous pouvons être frappés à n’importe quel moment. On ose montrer plus spontanément notre amour. Cette crise renforce notre appartenance humaine et nous rend plus humbles. Nous sommes tous dans le même bateau, riches comme pauvres.

5.- Perturbation : « Ma vie vient de basculer et je dois faire des choix difficiles ! ». La crise qui nous a prise au dépourvu crée la panique et la déstabilisation. Chamboulement des routines de la vie professionnelle, familiale, sociale, politique (Réorganisation de la vie : L’école à la maison, télé travail…). Perturbation de la vie économique : chômage, faillite, perte financière…

Perturbation psychologique : anxiété, tristesse, angoisse, perte de repères, perturbation du sommeil (insomnie).

Accentuation des conditions fragiles et vulnérables. Stigmatisation des personnes vulnérables.

Perturbation de notre conception du monde.

6.- Dépression : « A quoi bon… rien n’a plus de sens ». « Cela va durer longtemps et tout va changer ». Se retrouver sur la bande de touche du jour au lendemain provoque un sentiment de désespoir et de résignation. On a le sentiment de subir une mise à terre par le virus. L’on se sent démuni et impuissant. Ce sentiment est renforcé par l’angoisse de ce que l’on a perdu et ce qu’on devra perdre à l’avenir. La vie ne sera plus pareille.

L’impossibilité d’assister les proches infectées, d’accomplir les rituels funéraires, l’isolement, la solitude plongent dans une grande détresse. L’incertitude par rapport à l’avenir produit de l’anxiété. On ne sait pas quand on va sortir de la crise, difficulté de se projeter dans l’avenir et de faire des projets.

Dans les pays pauvres l’on assiste à une détresse sociale et économique extrême.

7.- Agressivité : « Pourquoi ? ». Colère, protestation, anxiété, perte de contrôle, de maîtrise, explosion des sentiments parce que dépassés par les évènements. La traversée de cette crise rend agressif parce que nous sommes en face de trop d’éléments inconnus, flous et incompréhensifs, parce que nous ne savons pas comment gérer et empoigner les nouvelles situations. La cohabitation avec l’entourage devient difficile voire impossible.

8.- Détermination : « Nous traverserons cette crise ensemble ! ». Solidarité, résilience, volonté de gagner la guerre contre la pandémie, lutte pour rester en vie, garder un minimum de fonctionnement dans la société, s’engager pour aider la communauté par l’entraide, des rituels pour remercier les équipes soignantes. Au niveau religieux : prière, allumer les bougies sur les rebords des fenêtres, sonner les cloches.

Vidéos sur les réseaux sociaux des artistes, des particuliers pour informer, encourager, remercier.

Mettre à profit du confinement : cuisiner, jardiner, jouer, lire, dessiner, écouter la musique, garder les liens, temps en famille, pause, repos, calme, ballade dans la nature…

Temps d’introspection sur nos modes de vie : temps de réflexion, prise conscience sur ce qui est essentiel, changement de regard sur nos modes de consommation, notre façon de vivre.

Partager avec d’autres des remèdes des ancêtres (plantes), partager avec d’autres qu’on a été infecté et comment on s’en est sorti.

La détermination s’exprime dans le travail des chercheurs pour trouver des vaccins, dans la créativité (explorer des nouvelles formes de fonctionnement).

Renforcement du lien intergénérationnel par l’entraide et la solidarité, par l’utilisation des technologies de la communication pour maintenir les liens.

 

Devant cette crise planétaire, nous sommes tous affectés et du coup solidaire des uns et des autres. En identifiant ces réactions dans notre vie, nous pouvons être plus patients envers nous-mêmes et envers les autres et aussi nous nous rendons compte que nous ne sommes pas seuls. Les réactions que nous pouvons avoir sont naturelles. Vous avez peut-être reconnu ces réactions chez vous. Plus tranquillement, pendant cette semaine et les jours à venir, vous pouvez prendre le temps de réfléchir, de mettre des mots à la façon dont vous réagissez personnellement à COVID-19.

Jacques qui s’intéresse à la vie concrète des croyants n’ignore en rien les réactions liées aux épreuves. Après l’invitation à la joie et l’endurance dans les épreuves, il nous livre une clé d’importance capitale à savoir la « demande de la sagesse » qui rend possible l’endurance dans les épreuves.

Qu’il demande !
« Si la sagesse fait défaut à l’un d’entre vous, qu’il la demande au Dieu qui donne à tous avec simplicité et sans faire de reproche ; elle lui sera donnée ». (Jc 1, 5-6)

« Demande-moi ce que tu veux que je donne. » ! dit Dieu à Salomon (1 Rois 3, 5). « Demandez et l’on vous donnera » (Mt 7, 7) nous dit Jésus. Après l’exhortation à l’endurance, Jacques invite à demander. Cette invitation de Jacques requiert un certain renoncement de notre part : renoncer à notre prétention de venir à bout de nos problèmes par nos propres forces, par nous-mêmes, renoncer à nous laisser emparer d’inquiétudes et de tourments : « Qui de vous par ses inquiétudes, rallonger tant soi peu la durée de sa vie ? nous dit Jésus Mt 6, 27. Demander c’est prier, indispensable pour entrer en dialogue avec Dieu, pour le fonctionnement de nos vies. Si nous demandons c’est parce que nous reconnaissons combien nous sommes vulnérables. 

Il nous faut demander sans réticence parce que Jacques nous dit trois choses à propos de Dieu :

1) Dieu est Celui qui donne, par amour, par grâce en toute liberté. Non en raison de quelque mérite de notre part, mais parce qu’Il est Celui qui donne.

2) Dieu donne à tous, sans restriction, sans condition, avec simplicité. Il ne donne pas au bout des doigts, par calcul, il donne tout sans compter.

3) Dieu donne sans faire des reproches. 

Demander la sagesse

« Si quelqu’un manque la sagesse, qu’il la demande à Dieu » Jc 1,5. Au moment où la crise du Coronavirus affecte le monde, une crise à laquelle personne n’était préparée, Jacques nous dit : demande la sagesse ! Pourquoi avons-nous besoin de la sagesse ? Qu’est-ce que nous risquons à demander à Dieu la sagesse dont nous avons besoin pour traverser cette crise ? Quand la sagesse fait défaut, nous perdons le sens de la réalité, nous abandonnons trop vite, nos choix et nos décisions sont vides d’humilité et de sagesse.

La sagesse (sophia en grec), c’est ce qui nous permet, à tout instant, dans des adversités, dans les situations difficiles, dans les peines quotidiennes, « de pouvoir découvrir et faire ce qui est juste, de pouvoir prendre la bonne décision, d’être capables de donner le conseil le plus judicieux, de prendre le bon chemin ». Salomon demande à Dieu la sagesse pour bien gouverner (1 Rois 3,5ss). La sagesse qui vient de Dieu « permet de comprendre la réalité que l’on vit »[i]. Il (Dieu) donne à l’homme qui lui plaît sagesse, science et joie » Qohéleth 2, 26. On atteint la sagesse en obéissant à Dieu : « Le principe de la sagesse c’est de craindre le Seigneur : tous ceux qui font cela sont bien avisés. Ps 111,10. Pourquoi demander la sagesse ? :« Acquiers la sagesse, acquiers l’intelligence. N’oublie pas mes propos et ne t’en détourne pas. N’abandonne pas la sagesse et elle te gardera, aime-la et elle te préservera » Pr 4, 5-6.

Jésus promet la sagesse aux disciples dans les temps de persécution « Car, moi, je vous donnerai un langage et une sagesse que ne pourront contrarier ni contredire aucun de ceux qui seront contre vous ». Luc 21, 15. A ne pas confondre notre sagesse humaine et la sagesse de Dieu : « la sagesse d’en haut est d’abord pure, puis pacifique, douce conciliante, pleine de pitié et bons fruits, sans façon et sans fard » Jc 3, 17

Demander c’est prier. Il est tentant de considérer que prier évite les dangers, prévient les risques, assure contre tous les risques, assure une vie tranquille sans problèmes. Israël signifie le combattant de Dieu. La prière est combat avec Dieu. Elle est louange, intercession mais aussi, pour citer Jacques Ellul [ii]« une exigence à l’égard du Dieu secret pour qu’il se révèle, se dénonce et entre dans notre situation ».  Jacques Ellul, L’impossible prière, le Centurion, N.Y, 1970 p. 163.

Dans ce temps d’incertitude, de brouillard où notre regard cherche d’où viendra le secours, prier pour citer Jacques Ellul « c’est obliger Dieu à tourner son visage vers nous, à agir comme Dieu ». Dans toute l’histoire biblique, Dieu est celui qui parle. Combattre avec Dieu dans la prière ne signifie pas le prendre en otage, le mettre à notre disposition mais le prendre au sérieux. C’est entrer en dialogue avec lui, c’est croire qu’il continue de parler aujourd’hui, que ses promesses sont encore effectives.

L’on ne peut pas rester en dehors de l’aventure où l’on demande à Dieu d’y entrer avec nous. La prière comme action et risque nous engage, tout en laissant Dieu être Dieu en acceptant « Que sa volonté soit faite ». C’est aussi reprendre à notre compte la prière de Jésus à Gethsémani : « Abba Père, tout t’est possible, éloigne de moi ce calice, cependant non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».

Demander avec foi sans douter
« Mais qu’il demande avec foi sans éprouver le moindre doute, car celui qui doute est semblable à une houle marine que le vent soulève. Que ce personnage ne s’imagine pas que le Seigneur donnera quoi ce soit à un homme partagé, fluctuant dans toutes ses démarches. » Jc 1, 6-8.

Faut-il nier le doute, refouler les sentiments d’angoisses ? 

La condition de l’être humain balloté, indécis, inconstant, hésitant décrite par Jacques relève des symptômes du désespoir. L’homme balloté entre « ou bien…ou bien », selon Søren Kierkegaard, situe l’homme dans son être véritable et sa nouvelle existence devant Dieu. « Il est très rare celui qui n’est pas désespéré ». Le désespoir n’est pas un trait de caractère et d’humeur mais constitutif de la nature humaine. L’être désespéré ne réussit pas à être lui-même. Cette ambivalence crée en lui une instabilité spirituelle profonde, émotionnelle, relationnelle. Pour plein de raisons, l’ordre ne peut pas régner dans sa vie, tant son être intérieur est tourmenté, indécis, hésitant et partagé.

Pour Kierkegaard, la clé pour sortir du désespoir se trouve dans l’abandon total à Dieu, dans l’aventure de la foi, au milieu même de l’incertitude et de l’insécurité. La foi, non pas comme un remède miracle contre les épreuves, qui serait au-dessus des difficultés de la vie mais la foi comme le lieu d’une décision pour la vie : « Je mets devant toi, la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, choisis la vie » Dt 30, 19. Choisir Dieu ce qui veut dire le mettre en premier plan dans toutes les dimensions de notre vie, mettre en pratique sa Parole : « Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. » Luc 16, 13

Dans l’ébranlement et le décentrement que provoque l’épreuve de la pandémie du Coronavirus, comment ne pas être ballotés et hésitants ? Dans cette crise pandémique, le vent change à chaque instant, « pousse d’un côté à l’autre » : entre ce qui est sûr et ce qui ne l’est pas, entre ce qui protège et ce qui ne protège pas, entre le vaccin sécure et celui qui ne l’est pas… « on peut tomber malade sans symptômes, avoir des symptômes sans être malade, être contagieux sans symptômes ». C’est pourquoi il nous faut demander à Dieu la sagesse.

Demander la sagesse avec obstination pour discerner, pour lutter et s’engager pour la vie. C’est compter sur Dieu, d’aller à Lui en toute confiance, reconnaître que notre vie dépend de Lui, c’est opter pour la vie malgré les épreuves, c’est croire que sa Parole nous soutient et que ses promesses sont fidèles.

Dans la cellule de Tegel, Dietrich Bonhoeffer[iii] écrit :

« Qui suis-je ? De même ils me disent que je supporte les jours de l’épreuve (la prison) impassible, souriant et fier

Ainsi qu’un homme accoutumé à vaincre.

Suis-je vraiment ce qu’ils disent

ou bien seulement cet homme que moi seul connais ?

Inquiet, malade de nostalgie, pareil à un oiseau en cage tremblant de colère au spectacle de l’arbitraire et de l’offense la plus mesquine.

Si las, si vide que je ne puis prier, penser, créer,

n’en pouvant plus et prêt à l’abandon ?

Qui suis-je ? celui-là ou celui-ci

Aujourd’hui cet homme et demain cet autre ?

Suis-je les deux à la fois ?

Un hypocrite devant les hommes

et devant moi, un faible, méprisable et piteux ?

Qui suis-je ? Dérision que ce monologue !

Qui que je sois, tu me connais :

Tu sais que je suis tien, ô Dieu ! »

Ces questions de Dietrich Bonhoeffer démontrent un homme ébranlé dans ce qu’il croyait représenter son identité profonde. Il ne se reconnaît plus lui-même. Qui peut rester continuellement maître de lui-même, stoïque devant l’inacceptable et l’indicible ? Il se peut que nous nous ressentions comme Bonhoeffer et comme cet homme balloté et indécis décrit par Jacques. Puissions-nous prononcer avec Bonhoeffer : Qui que je sois, tu me connais : Tu sais que je suis tien, ô Dieu ! »

Saint François d’Assise définit la joie parfaite dans le fait de « se vaincre soi-même », vaincre ce qui nous détruit par ce consentement à la vie, en regardant la vie en face avec vérité. Ainsi nous pourrons goûter à cette joie pleine et découvrir, au cœur de l’adversité, que notre vie est porteuse d’espérance. 

Prière

Père, tu vois nos cœurs hésitants et partagés, nos humeurs fluctuantes. Tu vois tout ce à quoi il nous faut faire face en ce moment.

Tu sais ce qui nous fait défaut en ce temps de confinement. Nous venons à toi tels que nous sommes, dans la confiance et l’obstination d’un enfant qui sait qu’il sera comblé par ce que tu es Amour, tu donnes avec simplicité à tous.

Poussés d’un côté à l’autre, par les vagues d’incertitude, nous venons à toi pour que tu nous donnes ta sagesse. Montre-nous comment pouvons-nous grandir,

comment pouvons-nous rendre ce temps productif dans ce choix indéfectible pour la vie.

Donne de la sagesse aux dirigeants des peuples chargés de faire des choix difficiles. Éclaire de ta sagesse ton Eglise, afin qu’elle rende un témoignage lumineux et joyeux au monde.

Tu sais mieux que nous ce qui nous convient. Nous croyons que tu es infiniment bon, et que tu fais tourner toutes choses au bien de ceux qui t’aiment.

Par nous-mêmes, par nos seuls moyens, nous ne pouvons pas nous en sortir. Toi, tu peux nous aider. Viens nous secourir, ô Dieu. Amen

Bibliographie

Dietrich Bonhoeffer, Résistance et Soumission, Labor et Fides, Genève, 1973.

Ed. Thurneysen, La foi et les œuvres, Commentaire de l’Epître de Jacques, Delachaux & Niestlé, Neuchâtel, 1959.

François Vouga, Épitre de Saint Jacques, Labor et Fides, 1984.

Jacques Ellul, L’impossible prière, le Centurion, N.Y, 1970.


[i] François Vouga, Épitre de Saint Jacques, Labor et Fides, 1984, p.42.

[ii] Jacques Ellul, L’impossible prière, le Centurion, N.Y, 1970 p. 163.

[iii] Dietrich Bonhoeffer, Résistance et Soumission, Labor et Fides, Genève, 1973, p. 359.

 

 

 

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