L’EREN adopte une tolérance zéro vis-à-vis de tout acte portant atteinte à l’intégrité physique, psychique ou spirituelle commis entre des personnes à son service (salariés et bénévoles) ou par celles-ci à l’égard de tiers.

Consciente de ses obligations, tout comme de sa responsabilité vis-à-vis des tiers, en particuliers les bénévoles et les mineurs engagés dans ses activités, l’EREN a décidé d’agir de façon proactive et de mettre sur pied son propre dispositif de prévention du harcèlement et des abus sexuels. Le Conseil synodal veut protéger les personnes contre les abus qui pourraient être commis dans le cadre de l’Eglise, et cette protection n’est possible que si l’on aborde ouvertement ce sujet. Il souhaite que les personnes au service de l’EREN s’appliquent à mettre en place dans leurs activités un contexte relationnel clair qui valorise les contacts physiques sains.

Le groupe de contact, formé de personnes bénévoles compétentes en matière de harcèlement moral et sexuel et d’abus sexuels, est disponible en tout temps pour toutes les personnes susceptibles de s’y adresser. Ces dernières recevront conseils, soutien et informations sur les démarches pouvant être entreprises.

Les membres du groupe de contact sont à disposition, en toute confidentialité, de:

  • toute personne au service de l’EREN ou toute personne bénéficiant d’une prestation de l’EREN et qui s’estime victime d’abus sexuel;
  • toute personne au service de l’EREN qui, dans sa relation de travail, s’estime harcelée.

Personnes de contact:

En 2016: A la demande du Conseil synodal, les personnes du groupe de contact, Christine Cand Barbezat, responsable des Ressources humaines et Luc Wenger, médiateur FSM, proposent d’élargir le présent dispositif à la prévention des conflits et à la gestion de ceux-ci. Les documents ci-dessous seront actualisés et réimprimés en 2016/2017.